Version JMGA - Le blog du Cabinet Jakubowicz Mallet-Guy et Associés

INACCEPTABLE !

Les démocraties s’honorent d’accorder aux pires criminels les droits qu’ils ont eux-mêmes refusé à leurs victimes.  C’est ainsi qu’Anders Breivik, qui a massacré 77 personnes à Oslo l’été dernier, s’est présenté devant ses juges sourire narquois aux lèvres, avant de brandir le bras droit en un ample salut nazi. Nul ne pouvait (hélas) l’en empêcher.

 

Mais ne pouvait-on pas au moins nous épargner cette scène surréaliste qui a vu les experts, les magistrats de la Cour et même les avocats des parties civiles se succéder après ce bras d’honneur, pour aller lui serrer la main ? Cela est parait-il dans les usages de la justice norvégienne. Alors disons le tout net, je suis heureux de ne pas être un avocat norvégien. Usage ou pas je n’aurais JAMAIS serré la main de ce criminel.

 

Il est des choses qui sont de l’ordre de l’inacceptable.

The Artist

Quand on s’appelle Jean Dujardin, qu’on a joué “Chouchou et Loulou” à la télévision française et Brice de Nice au cinéma, il est difficile d’imaginer recevoir un jour un Oscar à Hollywood, au nez et à la barbe de Brad Pitt et de Georges Clooney.

 

Nous savons depuis quelques jours que ce n’est pas impossible. Le “french actor” doit incontestablement cette victoire à son travail et à son talent, mais il la doit aussi à la chance, ce petit plus qui permet aux rêves de devenir réalité. La chance n’est jamais suffisante, mais elle est toujours nécessaire. Lire la suite

Des moyens pour la Justice

Au lendemain de l’effroyable assassinat de la jeune Agnès au Chambon sur Lignon (haut lieu de la résistance pendant la secondaire guerre mondiale), les ministres de la République se sont succédés sur les chaines de télévision, le premier d’entre eux en tête, pour reconnaitre les dysfonctionnements de l’institution judiciaire.

Ainsi le bon vieil adage “faute avouée à demi pardonnée” continue t’il a tenir lieu de système de gouvernance en la matière. On nous avait pourtant promis, après le cataclysme occasionné par l’affaire d’Outreau que la leçon avait été entendue et les enseignements tirés. Car ne nous leurrons pas, d’un drame à l’autre, la principale cause de ces dysfonctionnements est la même : Lire la suite